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Villeurbanne : un marché immobilier survitaminé

Poussée par la dynamique lyonnaise, la ville connaît une hausse importante des prix de l’immobilier et multiplie les projets afin d’attirer sur son territoire de nouveaux habitants.

On l’appelle souvent « le 10earrondissement de Lyon ». Avec près de 150 000 habitants et une démographie galopante, Villeurbanne (Rhône) est loin d’être une simple commune de la banlieue lyonnaise : « Depuis 2001 nous avons gagné 20 000 habitants, constate Jean-Paul Bret, maire (PS) de Villeurbanne. Avec le campus de la Doua, nous possédons sur notre territoire l’un des plus grands pôles scientifiques du pays », renchérit-il.

Villeurbanne profite également d’un réseau de transports en commun exceptionnel : métro, bus, tramway… tout y est pour faciliter la mobilité des habitants. Des qualités qui renforcent l’attractivité de la ville et contribuent à épuiser l’offre de biens à vendre : « Il y a une pénurie sur toutes les surfaces », constate Elodie Guillet, directrice de l’agence L’Adresse de Villeurbanne. « Les prix ont beaucoup augmenté à Lyon, et ceux qui ne peuvent plus acheter se replient sur Villeurbanne », ajoute-t-elle.

Les prix s’envolent dans tous les quartiers, avec une hausse de plus de 8 % sur un an, comme l’observe MeilleursAgents. « En dix ans, les prix dans la ville ont augmenté de 30 % », confie MLionel Monjeaud, notaire à Villeurbanne. « Prenez le quartier de Charpennes-Charmettes. Le prix médian y est de 3 450 euros/m², avec une hausse sur un an de 12,3 %. Ce secteur est proche du 6e arrondissement de Lyon, ce qui en fait l’un des quartiers les plus chers de Villeurbanne. Vous avez également le quartier Grandclément, où les prix avoisinent les 3 140 euros/m² avec une hausse de 16,3 % sur un an », précise-t-il. Un placement de choix pour les investisseurs, le secteur bénéficiant de l’attractivité du Médipôle Lyon-Villeurbanne, un centre hospitalier qui réunit sept établissements de santé, ouvert en janvier 2019.

De l’avis de l’ensemble des professionnels, rares sont les territoires à Villeurbanne où il n’est pas intéressant d’investir. Sans surprise, le quartier de la Doua, avec ses nombreux étudiants, ou encore celui de République, bien desservi par les transports, tirent leur épingle du jeu… à condition de trouver un bien à acheter : « C’est près du campus que se concentre l’essentiel des investisseurs. Ils achètent tout ! Du studio au T6 en passant par la maison de ville. Dans les grandes surfaces, ils font souvent de la location meublée à la chambre avec un bail unique pour chaque locataire, ce qui, sur un T4 à 3 200 euros/m² permet de dégager une rentabilité brute de 10 %. Les loyers ne sont pas très éloignés de ceux de Lyon, mais le prix d’achat est bien moins élevé », souligne Emmanuel Capuano, directeur de l’agence immobilière CC immo.

Eligible au Pinel

Le rendement moyen se situe davantage aux alentours de 4,7 %, voire moins dans l’immobilier neuf : « Vous serez plutôt entre 2,8 % et 3,8 %, mais la ville est éligible au Pinel. Pour les prix, les biens les plus chers se situent dans le quartier de Tolstoï, avec 5 199 euros/m², là où les biens les plus abordables seront du côté de Cusset avec un mètre carré à 4 539 euros », observe Fabrice Bonnamour, directeur commercial Isère-Rhône-Auvergne pour Bouygues Immobilier.

L’offre de logements neufs se fait rare, et les investisseurs se ruent sur les petites surfaces à moins de 300 000 euros dans les quartiers de Maisons-Neuves ou les Gratte-Ciel. « L’idéal est encore de se positionner sur des quartiers intermédiaires qui montent, comme Grandclément ou Zola. Vous avez également tout le secteur de Saint-Jean ou Carré-de-Soie, où les prix seront moins élevés », indique Hervé Simon, directeur général adjoint chargé des régions chez Icade.

Pour freiner la hausse des prix, la ville multiplie les projets d’aménagement : « L’opération Gratte-Ciel Centre va nous permettre de doubler le centre-ville de Villeurbanne d’ici à 2025 et de construire près de 900 logements et de nouvelles surfaces commerciales », précise Jean-Paul Bret. Autre opération d’envergure, celle de la ZAC Grandclément-Gare. L’objectif est d’y réaliser, à l’horizon 2030, quelque 1 100 logements neufs, pour accueillir entre 2 200 et 2 500 nouveaux habitants sur près de 45 hectares.

Le projet comprend également une nouvelle offre d’activités tertiaires, artisanales et industrielles, ainsi qu’un petit pôle de commerces de proximité ou encore la rénovation d’une partie des anciens bâtiments industriels du site. « Villeurbanne se compose de nombreuses parcelles d’activités qui se délocalisent petit à petit, ce qui augmente le potentiel de constructibilité dans la ville », remarque Hervé Simon. De quoi promettre à l’avenir d’autres opérations de grande envergure pour la petite sœur de la capitale des Gaules.

Source : https://www.lemonde.fr/argent/article/2019/11/18/villeurbanne-un-marche-immobilier-survitamine_6019537_1657007.html  

TRAVAUX D'ISOLATION : TOUS LES MÉNAGES BÉNÉFICIERONT D'UN COUP DE POUCE L'AN PROCHAIN

Suite aux alertes répétées des députés et professionnels du bâtiment, le gouvernement a fait adopter de nouvelles aides à la rénovation dans le cadre de l'examen du projet de loi de finances. Tous les ménages devraient finalement bénéficier d’une aide, pour leurs travaux d’isolation.

Message reçu. Après plusieurs semaines d’alertes et de propositions formulées par les députés et professionnels du bâtiment, le gouvernement a revu sa copie concernant la réforme du crédit d’impôt transition énergétique (Cite). Dans le cadre de l’examen à l’Assemblée nationale du projet de loi de finances 2020, il a fait voter jeudi plusieurs amendements visant à étendre les aides à la rénovation aux ménages aisés, qui devaient être exclus du nouveau dispositif. Dans le détail, et comme pressenti, les ménages des 9e et 10e déciles de revenus (ceux dont le revenu fiscal de référence dépasse 27.706 euros pour une personne seule, 44.124 euros pour un couple) ne seront réintégrés dans le champ de la réforme que pour certains travaux. En 2020, ils bénéficieront donc du Cite uniquement pour leurs travaux d’isolation des parois opaques et pour l’installation d’un système de charge pour véhicule électrique (cette seconde opération était déjà prévue dans la version initiale du texte).

Un forfait d’isolation pour les ménages aisés

Le gouvernement propose ainsi de leur accorder un forfait de 10 euros par mètre carré, pour l’isolation des murs en façade ou pignon par l’intérieur, pour des rampants de toiture et plafonds de combles aménagés ou aménageables. Pour l’isolation des murs par l’extérieur et des toitures-terrasses, le forfait s’élève à 25 euros par mètre carré. Une aide légèrement inférieure à celle accordée aux ménages intermédiaires (déciles de revenus 5 à 8), suivant la logique d’ajustement des aides en fonction des ressources. A noter que l’amendement précise bien que ce soutien se fera via le Cite, et non via la nouvelle prime de rénovation énergétique, dont seul les ménages modestes et très modestes bénéficieront en 2020 (les ménages intermédiaires la percevront également, à partir de 2021).

Une aide pour les rénovations globales à destination des ménages intermédiaires

Par ailleurs, le gouvernement propose de rendre éligible au Cite les dépenses de rénovation globale, pour les ménages intermédiaires. Ces derniers, qui ne peuvent pas bénéficier des aides du programme Habiter Mieux Sérénité de l'Agence nationale de l'habitat (Anah), pourront donc prétendre l’an prochain à une aide forfaitaire de 150 euros par mètre carré de surface habitable, pour la réalisation d’un bouquet de travaux. Ce soutien sera toutefois uniquement ouvert aux passoires énergétique, à savoir les logements classés F ou G en diagnostic de performance énergétique, et sera conditionné à un gain énergétique important. A l’issue des travaux, la consommation d’énergie devra ainsi être inférieure à 150 kWh par mètre carré, ce qui correspond à une étiquette C.
Source : https://www.capital.fr/immobilier/logement-tous-les-menages-beneficieront-finalement-dune-aide-financiere-pour-isolation-1353035

OBLIGATIONS DU LOCATAIRE

Les locataires ont des devoirs comme régler le loyer dans les délais impartis, assumer les petites réparations et respecter le voisinage.

En plus de payer son loyer et ses charges, le locataire doit entretenir son habitation et l’assurer. Le paiement du loyer est une obligation de base, qui doit être effectuée selon les modalités prévues. Quant à l’entretien, il s’agit de veiller à ce que le bien reste en bon état, ce qui lui impose de régler lui-même les petits soucis du quotidien. A cela s’ajoute le devoir de se comporter en bon voisin, respectueux de son environnement. Autant d’obligations qui doivent être remplies par le locataire sous peine de sanctions.

Loyer

Son paiement ne peut pas être interrompu par le mauvais fonctionnement d’un équipement. La principale obligation du locataire est de régler son loyer en respectant scrupuleusement les modalités de paiement décidées d’un commun accord avec le propriétaire. Le loyer peut être payé d’avance ou à terme échu, mensuellement, trimestriellement ou selon toute autre périodicité. Le locataire peut cependant exiger le paiement mensuel, lequel est de droit. Si le contrat dispose que le loyer sera payé par prélèvement automatique, le locataire peut changer de mode de règlement en cours de bail. Il s’agit en effet d’une disposition abusive. Le paiement ne peut être interrompu que si les manquements du bailleur rendent impossible l’usage du bien. Une simple gêne ne suffit pas, ni le mauvais fonctionnement d’un équipement. Le propriétaire doit transmettre au locataire une quittance détaillée justifiant le paiement, sans pouvoir exiger des frais en retour. Le défaut de paiement des loyers entraîne de plein droit la résiliation du bail si celui-ci le prévoit, faute de quoi le propriétaire devra demander une résiliation judiciaire. Mais, de toute façon, il devra saisir le tribunal d’instance. A noter que les époux ou les pacsés sont solidairement responsables du paiement des loyers. Idem pour les colocataires et les concubins, mais à condition qu’une clause de solidarité figure dans le bail.

Charges

Comme pour le loyer, leur défaut de paiement peut entraîner la résiliation du bail. Certaines dépenses revenant au locataire sont payées par le propriétaire, qui en demande ensuite le remboursement. Ces charges, dites "récupérables" ou "locatives", concernent les dépenses de fourniture d’énergie et d’eau, ainsi que les frais engagés pour l’entretien des parties communes. Le bailleur peut réclamer le paiement de ces charges sous forme de provisions payées à l’avance et régularisées en fin d’année. En règle générale, ces provisions sont payables mensuellement, avec le loyer. Leur montant doit être détaillé à l’aide de pièces justificatives. A chaque régularisation annuelle, le montant payé doit être comparé avec le montant dû. Selon les cas, le propriétaire doit alors soit rembourser le trop-perçu au locataire, soit lui réclamer un complément de charges. Comme pour les loyers, le défaut de paiement des charges peut entraîner de plein droit la résiliation du bail.

Entretien courant

La plupart des réparations à la charge du locataire sont fixées par décret. L’entretien courant du logement et des équipements mentionnés dans le contrat incombe au locataire. Concrètement, il doit prendre en charge les petites interventions et les réparations peu coûteuses du quotidien. La plupart d’entre elles sont listées par un décret de 1987. Exemples : nettoyage du corps de chauffe de la chaudière, graissage des gonds de porte, changement des petites pièces de plomberie, raccords de peinture et de tapisserie, rem­placement des interrupteurs et des ampoules, contrôle du ballon d’eau chaude… Cas particulier, celui de la piscine : si elle est comprise dans la location, le locataire doit l’entretenir, même s’il ne l’utilise pas. C’est en comparant l’état des lieux d’arrivée et de sortie du locataire que le bailleur appréciera, le cas échéant, la nature des dégâts matériels occasionnés et l’origine des responsabilités.

Nuisances

Bruits, injures ou violences sont passibles de sanctions si le tribunal est saisi. Avis aux locataires peu respectueux de la tranquillité d’autrui : tout comportement excessif pouvant entraîner une dévalorisation de l’immeuble ou une gêne pour les autres peut être considéré comme une nuisance et, à ce titre, entraîner une procédure de résiliation du bail. Sont visés aussi bien les injures, violences et coups portés que l’encombrement des parties communes par des objets qui n’ont rien à y faire ou l’utilisation indue d’une place de parking. Le bruit peut également être sanctionné s’il devient insupportable, de nuit ou de jour, par sa durée ou son intensité (soirées arrosées, aboiements, etc.). Attention, le propriétaire ne peut faire jouer la clause résolutoire de résiliation pour manquement à l’obligation d’usage "paisible des locaux" que si elle figure dans le contrat de bail. Surtout, c’est le tribunal et lui seul qui peut apprécier le caractère excessif des nuisances.

Dégâts

La responsabilité du locataire cesse à l’expiration du bail, pas à la remise des clés. Le locataire est présumé responsable des dégradations qui surviennent pendant la durée de la location. Sa responsabilité est toutefois écartée s’il prouve que les dommages sont dus à la force majeure (un ouragan, etc.), à la faute du bailleur (qui, par exemple, n’aurait pas agi pour éviter le gel des canalisations d’eau) ou au fait d’un tiers qui se serait introduit sans autorisation dans l’habitation. Cette dernière précision est importante car, si ce tiers est une personne – artisan ou déménageur – que le locataire a fait entrer chez lui et qui a provoqué de gros dégâts, sa responsabilité est engagée, quitte à ce qu’il se retourne contre le coupable. Notez enfin que la responsabilité du locataire cesse à l’expiration du contrat de bail et non à la remise des clés. Ainsi, les dommages survenus durant la période, aussi courte soit-elle, séparant ces deux dates sont considérés comme étant de son fait.

Assurance

Une attestation doit être délivrée chaque année au bailleur qui en fait la demande. Qu’il le veuille ou non, le locataire doit souscrire une assurance contre les risques locatifs : incendie,dégâts des eaux, explosion… En pratique, il s’agit de la classique multirisque habitation. Le locataire doit en présenter un justificatif au bailleur lorsqu’il reçoit les clés, puis, chaque année, sur demande, lui remettre une attestation. S’il ne s’exécute pas, le propriétaire peut soit souscrire lui-même une assurance aux frais du récalcitrant (il pourra récupérer le montant de la prime par douzième, à chaque paiement du loyer), soit faire jouer la clause résolutoire afin d’obtenir la résiliation du bail. Si le bien fait partie d’une copropriété, le bailleur doit aussi souscrire une assurance responsabilité civile garantissant les dommages causés à autrui. Pas question d’y échapper en alléguant qu’elle fait double emploi avec celle du locataire.

Dépenses récupérables

Le locataire est tenu de rembourser sa quote-part de charges au propriétaire. Si c’est le bailleur qui paie les charges en premier lieu, le locataire doit ensuite lui rembourser la part correspondant à sa consommation de services. C’est ce qu’on appelle les charges "récupérables". En voici le détail.
  • Ascenseur : Factures de dépannage, remplacement des pièces usées, coût d’entretien (à hauteur de 100 % des dépenses payées par le bailleur pour un contrat de base, de 73 % pour un contrat étendu aux grosses réparations).
  • Eau : Consommation de l’occupant (eau chaude et eau froide), quote-part des parties communes et des espaces extérieurs, frais de location, d’entretien et de relevé des compteurs.
  • Chauffage : Combustible consommé, frais de ramonage des conduits, coût d’entretien de la chaudière et des pompes à chaleur.
  • Espaces extérieurs : Dépenses d’éclairage (allées, parking, etc.), engrais, insecticides, graines et fleurs plantées, coût d’entretien des jardins (coupes, arrosage, etc.), taxe de -balayage et d’enlèvement des ordures ménagères.
  • Espaces intérieurs : Matériels et produits de nettoyage, entretien des interphones et Digicodes, de la minuterie et des tapis.
  • Personnel d’entretien : 100 % de la rémunération des employés d’immeubles chargés de l’entretien et de la sortie des poubelles (75 % seulement si ces tâches sont réalisées par le gardien, et 40 % seulement s’il ne s’acquitte que de l’une de ces deux tâches).

Aménagements du locataire : ce qui est autorisé ou non

Le locataire a le droit d’effectuer les travaux qu’il veut s’ils ne modifient ni la structure ni la configuration du logement. Changer un radiateur, refaire la peinture, poser du double vitrage, installer une baignoire : tout cela est possible sans avoir besoin de l’accord du bailleur. Cela ne sera pas le cas s’il s’agit de -percer un mur porteur, d’abattre une cloison ou de supprimer une fenêtre. Pour toutes les transformations durables, l’aval du propriétaire est requis (et celui de la copropriété si les murs porteurs sont touchés). Et si le locataire se passe d’autorisation ? A la fin du bail, le propriétaire- pourra soit exiger la remise à l’état d’origine, soit conserver les modifications apportées, sans accorder d’indemnisation au locataire.
  SOURCE : https://www.capital.fr/immobilier/obligations-du-locataire-1352796

IMMOBILIER : L'EFFICACITÉ DU DISPOSITIF PINEL (ENFIN) DÉMONTRÉE

Henry Buzy-Cazaux, président de l'Institut du Management des Services immobiliers, se félicite de la remise d'un rapport indépendant qui, pour la première fois, démontre l'intérêt économique des dispositifs d'investissement locatif.

Depuis le premier d’entre eux, qui a porté le nom de Pierre Méhaignerie, son inventeur en 1986 alors ministre en charge du logement, tous les dispositifs fiscaux successifs de nature à donner envie aux ménages d’acheter de l’immobilier résidentiel neuf pour le louer ont fait l’objet d’attaques du ministère du budget. D’ailleurs, pour les désigner, on a plus souvent utilisé les mots "avantage" ou "réduction d’impôt", pour les présenter comme une sorte de cadeau fait par le législateur au contribuable. Avec une constance exemplaire, Bercy - et précédemment la rue de Rivoli - on vu d’un mauvais œil qu’on fasse un sort dérogatoire aux Français qui achetaient un bien neuf pour y loger un locataire, en acceptant selon les époques de limiter les loyers et de choisir des preneurs aux revenus également plafonnés. Le dispositif aujourd’hui en vigueur, le Pinel, n’a pas échappé à l’opprobre du ministère de l’économie. Cette niche fiscale, exception au régime d’imposition des revenus fonciers, a d’emblée été montrée du doigt par le nouvel exécutif. Le Président Macron et ceux qui l’entourent ont sans conteste une approche de la politique du logement plus budgétaire que tous ceux qui les ont précédés. On ne peut nier que la contrainte de réduction des déficits pèsent sur eux plus qu’elle a jamais pesé sur un Chef de l’État et un gouvernement de la France. Peut-être aussi se trompent-ils plus que leurs prédécesseurs sur les enjeux économiques et sociaux du logement... Car enfin, ce que le cabinet indépendant Preview, piloté par un jeune économiste, Pierre Sabatier, associé pour la circonstance à Robin Rivaton - qu’on dit être un visiteur du soir de l’Élysée - et à Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes, a démontré, tout le monde le savait depuis longtemps : le manque à gagner fiscal pour l’État, qui allège l’impôt sur le revenu des contribuables réalisant un investissement locatif neuf, est largement compensé par les apports fiscaux liés à cet investissement. Gain de TVA essentiellement mais aussi en taxes diverses - telles la part d’État des droits de mutation réduits - , conséquences heureuses en création d’emplois directs et indirects - de l’ordre de 1,6 emploi par logement construit et acheté -, bref un euro investi par l’État lui en rapporte 1,65. C’est ainsi 1,2 milliard d’euros par an qui rentre dans les caisses de Bercy.  Le rapport de Primeview nous a également rassurés sur un sujet polémique : non, les logements vendus à des investisseurs ne sont pas plus chers, les promoteurs étant tentés de récupérer une partie de la bonification fiscale. Il faut ajouter que le seul dispositif Pinel a permis en 4 ans d’existence de construire et de vendre près de 190.000 logements. On peut bien dire construire et vendre : le système de la VEFA (vente en l’état futur d’achèvement) fait qu’un promoteur ne lance effectivement son programme que s’il a enregistré un certain pourcentage de réservation, de nature à rassurer le banquier qui finance l’opération. Or les investisseurs, plus aptes à anticiper par rapport à ceux qui achètent pour se loger, conditionnent largement la réalisation effective d’un programme de construction. Le rapport des économistes explique également que sans la possibilité d’atténuer l’impôt qu’offre le Pinel les mêmes investisseurs n’auraient tout simplement pas acheté. On appelle cela la "prime de risque". C’est pour compenser en pratique un niveau d’imposition élevé de l’immobilier, avec une addition de taxes qui expliquent d’abord le prix élevé et croissant de l’immobilier neuf, et ensuite un rendement faible, que le Pinel - comme ses prédécesseurs - ont été créés. Pour le dire autrement, les dispositifs de défiscalisation corrigent un rendement affaibli par la fiscalité. Aucun autre risque n’affecte l’immobilier locatif : les investisseurs souscrivent quasi-systématiquement une garantie contre les impayés et des couvertures contre la vacance et même la carence (absence durable de premier locataire après la livraison). Ainsi, la réflexion sur l’utilité du Pinel nous renvoie à des considérations plus fondamentales, que les experts n’ont pas analysées parce qu’elles sont en dehors de leur champ : si les terrains étaient moins chers, si les normes ne venaient pas enchérir l’acte de construire, si les recours abusifs et les délais administratifs ne venaient pas rallonger considérablement la durée du portage par le promoteur d’une opération - avec le compteur des intérêts financiers qui tourne inexorablement chez le banquier -, et si la TVA n’était pas à 20% pour ne parler que de la plus lourde des taxes, alors le Pinel serait inutile. La défiscalisation opère comme un anti-douleur et les causes de la douleur sont connues. Le gouvernement ne peut supprimer la médication sans traiter le mal à la racine, sauf à faire baisser mécaniquement le nombre de ventes et par ricochet des permis de construire et des lises en chantier censés renouveler l’offre. Le rapport attendu du Député Jean-Luc Lagleize sur le foncier est essentiel dans ce contexte, comme les décisions des collectivités locales d’augmenter les taxes foncières, elles-mêmes conditionnées par la révision des bases cadastrales - à laquelle le gouvernement veut procéder par souci d’orthodoxie économique -, comme la simplification des normes de construction, comme l’allègement de la fiscalité générale, notamment de la construction et des revenus fonciers. Si l’exécutif met la charrue avant les bœufs, il continuera d’hypothéquer l’avenir de la production de logements. Car le recentrage du Pinel sur les zones les plus tendues a déjà constitué une réduction de voilure, sous couvert de modification territoriale pour mieux répondre aux besoins... des besoins mal connus. Le fameux zonage de projet, qui passera par la mesure fine des besoins locatifs, aurait dû être conçu avant qu’on prive la moitié du pays du recours au Pinel. Il faut au moins que ce qui reste de la défiscalisation ne soit pas tué avant que les questions de fond, listées plus haut, ne soient examinées. Le Président Macron, s’il était candidat à sa propre succession, sera jugé sur une poignée d’indicateurs et le niveau de la construction en sera un. A bon entendeur...
Source : https://www.capital.fr/immobilier/immobilier-lefficacite-du-dispositif-pinel-enfin-demontree-1350306

JOUR DE LIVRAISON POUR LA TEAM CAFIMM

Nouvelle voiture de fonction pour Lucas du Service Location

Dans les starting-blocks pour assurer vos visites !

 

COUPE DU MONDE FÉMININE 2019 - Jour de match

Jour de match pour nos Bleues, les locaux de la team CAFIMM spécialement décorés pour l'occasion ! Tous derrière la France!  

COUPE DU MONDE FÉMININE 2019

Pour la première fois de son histoire, la Coupe du monde féminine se déroulera en France du 7 juin au 7 juillet 2019. L'équipe de France ouvre la compétition ce vendredi à 21h00 avec 7 LYONNAISES dans le groupe !!!!  

Allez les filles faites nous rêver !!!

Rechercher Immobilier: trois quarts des Français préfèrent acheter plutôt que louer

      Pour leur logement, les Français préfèrent s’endetter plutôt que payer un loyer comme le prouve un récent sondage. Mais les revenus et la situation professionnelle restent des obstacles majeurs pour un grand nombre. Le concept de propriété immobilière a encore de beaux jours devant lui malgré le succès grandissant des services de location ou de partage. Selon un sondage Opinionway pour Artémis Courtage, 76% des Français préfèrent acheter leur résidence principale plutôt que la louer tandis que 22% optent plus volontiers pour la location (les 2% qui restent ne se prononçant pas). C’est exactement la même proportion que ceux qui préfèrent acheter leur voiture puisque le sondage a évalué les moyens d’acquisitions préférés pour une série de biens. La location n’est plébiscitée que pour les logements de vacances (13% préfèrent l’achat contre 83% la location) et pour les films 35% d’achat contre 59% de location). Si cette préférence évolue peu selon que l’on soit un homme (75%) ou une femme (78%), elle est en revanche très sensible si l’on se rattache aux catégories socioprofessionnelles supérieures (81%) ou inférieures (68%). Assez logiquement, la préférence augmente avec l’âge. Près de 70% des moins de 34 ans préfèrent l’achat contre 77% des 35-49 ans et 84% des 65 ans et plus. En revanche, l’envie de devenir propriétaire est particulièrement marquée chez les plus jeunes. Au total, 76% des non-propriétaires souhaitent le devenir, un chiffre qui s’envole à 89% chez les 25-34 ans (contre 69% chez les 18-24 ans ou 45% chez les 65 ans et plus). Dans la même logique, le sondage mené pour ce courtier en crédit relève que 71% des Français estiment qu’il est plus intéressant de payer un crédit qu’un loyer (18% estimant que c’est équivalent et 9% considérant qu’il est plus intéressant de payer un loyer). Au-delà de la question de principe, la situation reste actuellement favorable aux emprunteurs comme l’estiment 63% des sondés (34% pensant que la situation est défavorable, ce qui reste un chiffre élevé au vu de la conjoncture exceptionnelle).

Le frein de l’âge

Quant aux freins empêchant l’accession à la propriété (question uniquement posée aux non-propriétaires), il s’agit évidemment des revenus (pour 83%) devant la situation professionnelle (65%) et l’âge (60%). Plus étonnant: le manque de temps disponible est évoqué par 37% des sondés et la mise en place du prélèvement à la source par 34% d’entre eux. L’objectif de devenir propriétaire reste essentiel ou important pour 89% des sondés (et même pour 94% de ceux dont le foyer gagne plus de 2000 euros par mois). Une proportion très proche estime qu’il s’agit là de la première étape de la constitution d’un patrimoine (88%), d’une garantie d’indépendance (86%), d’un investissement financier intéressant (85%) ou d’une sécurité en cas de problème (84%). https://immobilier.lefigaro.fr/article/immobilier-trois-quarts-des-francais-preferent-acheter-plutot-que-louer_66ca21b8-34e9-11e9-9b72-2295b5c9d8f9/

Le terrain de votre voisin n’est jamais entretenu, que faire ?

Votre voisin n’a pas entretenu son jardin depuis de nombreux mois ? Sachez qu’il existe un recours auprès de la mairie.   le débroussaillement d’office peut être ordonné Si votre voisin n’entretient pas un terrain non bâti, lui appartenant, situé à l’intérieur d’une zone d’habitation ou à une distance maximum de 50 mètres des habitations, le maire peut, pour des motifs d’environnement, le mettre en demeure de procéder au débroussaillement du terrain. Si au terme du délai fixé, votre voisin n’a pas obtempéré, la commune peut même faire procéder d’office à cette opération aux frais du responsable. S’il s’agit d’un terrain non bâti non situé à l’intérieur d’une zone d’habitation (ou bien à plus de 50 mètres des habitations du propriétaire), alors le maire peut notifier un arrêté, mais en s’appuyant cette fois sur ses pouvoirs généraux de police, ce qui ne peut pas permettre (sauf péril imminent) une exécution d’office par la commune. Et pour les terrains situés dans des zones exposées aux risques d’incendie ? L’obligation de débroussaillement et de maintien en état débroussaillé du terrain s’applique à un certain nombre de terrains situés à moins de 200 mètres des terrains boisés. La loi précise que les propriétaires de terrains situés à proximité de terrains boisés sont concernés par la servitude relative à la lutte contre l’incendie, et sont, de ce fait, soumis à l’obligation de débroussaillement de leur terrain. Les textes dressent la liste des terrains concernés. Il ‘agit notamment de ceux situés :   Aux abords des constructions, chantiers et installations de toute nature, sur une profondeur de 50 mètres ; le maire peut porter cette obligation à 100 mètres. Aux abords des voies privées donnant accès à ces constructions, chantiers et installations de toute nature, sur une profondeur fixée par le préfet dans une limite maximale de 10 mètres de part et d'autre de la voie. Dans les zones urbaines délimitées par un plan local d'urbanisme rendu public ou approuvé, ou un document d'urbanisme en tenant lieu. https://edito.seloger.com/construction/terrains/le-terrain-de-votre-voisin-n-est-jamais-entretenu-que-faire-article-27285.html

Toute la team CAFIMM derrière la Bande à Dédé ! Faites nous rêver ! #Allezlesbleus

Crédits immobiliers : les taux d'intérêt ont encore baissé en mai

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Les taux d'intérêt pour les emprunts immobiliers se rapprochent de leurs plus bas historiques

 les particuliers empruntent toujours moins cher pour acheter leur logement. Toutes durées confondues, les taux des prêts du secteur concurrentiel se sont établis à 1,46% en moyenne le mois dernier, contre 1,47% au mois d'avril, rapporte l'observatoire du Crédit Logement, société de financement comprenant les principales banques françaises parmi ses actionnaires, et de l'institut CSA. Les taux sur les crédits immobiliers sont revenus à leur niveau de février 2017 et se rapprochent progressivement de leur plus bas historique, atteint en novembre 2016 (à 1,28%). Pour l'accession à la propriété, les taux se sont établis le mois dernier à 1,53% dans le neuf et à 1,46% dans l'ancien. Quant à la durée moyenne des prêts, qui s'était un peu raccourcie en avril, elle a repris sa progression persistante qui lui a fait gagner 17 mois depuis début 2014: elle s'est établie en mai à 224 mois contre 220 le mois précédent. les taux "sont revenus à leur niveau de février 2017, en dépit de l'allongement de la durée des crédits accordés", résume l'étude, qui met en avant les mêmes tendances que les précédents mois.
Concurrence féroce des banques
Elle souligne que les établissements de crédits se mènent, via les taux, une concurrence "toujours très vive" et que la demande s'affaiblit depuis un an, d'autant que l'Etat réduit son soutien à la primo-accession à la propriété, via notamment un rétrécissement du périmètre du prêt à taux zéro (PTZ). Dans ce contexte, les baisses persistantes de taux "ne sont plus suffisantes pour faire rebondir la demande", estime l'étude. "La hausse des prix de l'immobilier a trop altéré la solvabilité de la demande, depuis plus d'un an déjà". D'ailleurs, au cours des trois derniers mois, le nombre de prêts accordés a reculé de 13,9% par rapport à la même période l'an dernier. Le total des montants prêtés est aussi en baisse (-5,9% de mars à mai sur un an).        

Immobilier à Lyon: tension sur les prix

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Pour la deuxième année consécutive, les ventes sont en hausse à Lyon. Reves de la médaille: les prix grimpent dans les quartiers centraux. Ailleurs, des affaires sont encore à saisir. C'est le moment ou jamais de se lancer.

Bonne nouvelle: après l'embellie de l'année 2016, l'année 2017 confirme la reprise du marché immobilier lyonnais. "Les clients sont de plus en plus nombreux à pousser la porte de l'agence, se réjouit Eric Daveau, d'Orpi, dans le VIe arrondissement. Certains d'entre eux s'efforcent même d'arriver avant son ouverture pour être sûrs d'être en mesure de visiter les produits les plus intéressants!"  Les facteurs d'ordre macro-économique qui ont favorisé ce rebond immobilier sont bien connus. Depuis cinq ans, la lente décrue des tarifs de l'ancien dans l'ensemble de l'agglomération rhodanienne (à l'exception notable du centre-ville) a fini par rendre attractifs certains produits qui étaient hors de portée de la plupart des ménages lyonnais.  
 
 Dans le même temps, les taux d'intérêt d'emprunt restaient historiquement bas, tandis que le gouvernement adoptait un arsenal législatif favorable à l'acquisition, comme le prêt à taux zéro pour les primo-accédants et le dispositif de défiscalisation Pinel en direction des investisseurs locatifs

Les politiques de rénovation et de désenclavement finissent par payer

A ces éléments favorables s'ajoute la spécificité lyonnaise. Son dynamisme économique d'abord. Deuxième bassin d'emploi et deuxième pôle d'enseignement et de recherche français, Lyon et son agglomération comptent plus de 60000 entreprises, dont de nombreux sièges de groupes d'envergure internationale, comme Boiron, Infogrames, Electronic Arts, Fiducial, Panzani ou Renault Trucks.   Mais ce n'est pas tout: voilà plus de vingt-cinq ans que la municipalité lance avec une régularité de métronome des actions de rénovation urbaine et de désenclavement de ses quartiers. Celles-ci ont fini par payer. Autrefois terriblement dégradés, les secteurs de Gerland, la Part-Dieu, Vaise, Saint-Rambert ou la Croix-Rousse ont été entièrement réhabilités.   Dès 1991, une ligne D du métro est ouverte. Elle sera rallongée d'année en année jusqu'à la gare de Vaise. Parallèlement, les lignes A et B sont étendues jusqu'au stade de Gerland, Vaulx-en-Velin ou la gare d'Oullins... Résultat: Lyon, qui a perdu 100000 habitants entre 1968 et 1991, se repeuple depuis à grande vitesse.   "Notre ville gagne environ 25000 habitants tous les cinq ans", fait remarquer Michel Le Faou, adjoint au maire chargé de l'urbanisme, de l'habitat et du logement. Nombreux sont ceux qui investissent à Ainay, sur la Presqu'île ou dans le nouveau quartier de Confluence, tous bien desservis par les métro, funiculaire, tramway ou tram-train.  

Des prix à la hausse

Un bémol, cependant: les prix y sont désormais à la hausse. "Particulièrement dans le centre-ville, mais tous les quartiers sont concernés", indique Rémy Samson, notaire à Lyon. Dans l'ancien en bon état, la moyenne tarifaire dans l'ensemble de la ville culmine désormais à 3600€ le mètre carré. Un chiffre en hausse de 6% sur les douze derniers mois.    Certes, "tous les biens ne sont pas logés à la même enseigne", prévient Christèle Boscaro, directrice de Bussat Immobilier. Lourds en charges et souvent mal isolés, "les appartements des immeubles des années 1960 à 1970 continuent à être boudés". Avis aux primo-accédants: sur le plateau de Saint-Just, on trouve des 3-pièces semi-récents à rafraîchir pour moins de 2800€ le mètre carré. Dans une résidence des années 1960 du quartier de Ménival, un jeune actif a même pu s'acheter un T3 en bon état pour moins de 2100€ le mètre carré.     Nous sommes ici à des années-lumière des tarifs pratiqués sur la Presqu'île et du côté du parc de la Tête d'Or. Dans les quartiers aux immeubles cossus, que privilégient les cadres et les professions libérales, les moyennes de l'ancien, en hausse également, tutoient désormais les 4500€ le mètre carré.    Le Vieux-Lyon, au pied de la colline de Fourvière, et le IVe arrondissement, dont les logements-ateliers transformés en loft séduisent les "bobos" lyonnais, ont eux aussi la cote. Rares sont les appartements qui s'y échangent à moins de 4000€ le mètre carré.    Les candidats à l'acquisition au budget serré s'orienteront avec profit vers les IIIe et VIIe arrondissements, deux secteurs en mutation qui pourront également intéresser les investisseurs locatifs. Non loin de l'université Jean-Moulin Lyon III, l'un d'entre eux a pu mettre la main sur un beau 2-pièces de 1990 pour moins de 3800€ le mètre carré. Rue de Gerland, un jeune électricien a fait une excellente affaire en achetant pour moins de 2700€ le mètre carré un 2-pièces semi-récent nécessitant un petit rafraîchissement. Et s'il était temps, comme lui, de se lancer dans une prospection?    3600€: c'est le prix, en moyenne, du mètre carré dans l'ancien en bon état.  2100€: c'est le prix du mètre carré d'un T3 en bon état dans le quartier de Ménival.    https://www.lexpress.fr/actualite/immobilier/immobilier-a-lyon-tension-sur-les-prix_1946643.html

Hôtel Dieu, J-3 avant l’ouverture

Vendredi 27 avril 2018, c’est un patrimoine lyonnais de plus de neuf siècles qui vous réouvre ses portes : construit sur la Presqu’île dès le XIIème siècle, Grand Hôtel-Dieu a sans cesse contribué à la vie et au rayonnement de la cité lyonnaise.   Après des travaux de réhabilitation d’une durée de 3 ans, ce bâtiment historique classé deviendra en 2017 le lieu de vie et d’attractivité lyonnais par excellence.   L’hôtel dieu sera constitué de 7 points d’entrée, 8.000m² de cour et jardins, de commerces, de la cité internationale de la gastronomie avec de nombreux restaurants et bars, d’un hôtel de luxe INTERCONTINENTAL, de bureaux et un centre de convention.   Le festival inaugural débute ce week-end, vous y retrouverez des expositions, des visites guidées et des ateliers comme du yoga de la danse …

Vente : qui paye les honoraires de l’agence ?

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Les frais d’agence sont les honoraires versés au professionnel intervenant dans la vente d’un bien immobilier. Mais alors, qui doit les payer ? Le vendeur, l’acquéreur ou les deux ? Tout ce qu'il faut savoir.
Les honoraires sont généralement à la charge du vendeur
Les honoraires versés au professionnel, qui intervient lors d’une transaction immobilière, sont couramment appelés « frais d’agence ». Comme c’est le vendeur qui mandate un professionnel pour vendre sa maison ou son appartement, il peut sembler logique que ce soit lui qui paye les honoraires. Le prix affiché « honoraires inclus » est donc le prix de vente du bien, à partir duquel seront calculés les frais d’acquisition ou « frais de notaire ». Néanmoins, durant le processus de vente, le professionnel est au service du vendeur comme de l’acheteur. En effet, ce dernier bénéficie des conseils et du temps du professionnel (visites, préparation des documents, etc.). Les frais peuvent donc, dans certains cas, être partagés. Notons que le professionnel est libre de fixer le montant de ses honoraires : le barème des frais d’agence immobilière peut être consulté sur les sites d’annonces immobilières (comme SeLoger) ou directement dans les agences.  
Frais d’agence : l’acheteur peut-il les payer ?
La prestation de l’agent immobilier peut, dans certains cas, être mise entièrement à la charge de l’acquéreur, même si celui-ci n’a pas contracté avec le professionnel immobilier. Cette pratique, qui peut paraître surprenante, est pourtant tout à fait légale. Dans ce cas, les honoraires sont considérés comme une charge supportée par l’acquéreur, et ne viendront donc pas augmenter le montant qui sera perçu par le vendeur du bien immobilier. Ainsi, les frais d’acquisition (émoluments et taxes) seront calculés uniquement sur la partie revenant au vendeur. L’acquéreur fait l’économie de quelques centaines d’euros, car les frais d’enregistrements seront calculés sur une base moindre, n’incluant pas les honoraires de l’agent. Notons que pour une plus grande transparence, la loi ALUR stipule que lorsque les honoraires sont à la charge de l’acquéreur, l’annonce doit clairement indiquer leur montant en pourcentage du prix net vendeur.              http://edito.seloger.com/conseils-d-experts/vendre/vente-qui-paye-les-honoraires-de-l-agence-article-25322.html
   

Impôt sur les plus-values : quand suis-je exonéré ?

Les gains réalisés lors de la vente d’un bien immobilier sont taxables. Toutefois, il existe plusieurs cas d’exonération pour les vendeurs, par exemple sur la résidence principale.

19 % d’impôt et 15,5 % de prélèvements sociaux. C’est le tarif auquel sont soumises les plus-values obtenues sur la vente d’un bien immobilier (sans compter la surtaxe de 2 % à 6 % au-dessus de 50 000 euros de plus-value). Cependant, les vendeurs peuvent, dans certains cas, échapper à la taxation.

Résidence principale

L’exonération la plus connue concerne la résidence principale. Cela vaut aussi pour une ancienne résidence principale désormais inoccupée, mais pour laquelle un délai raisonnable de vente a été respecté. Un conjoint ou un concubin séparé peut également bénéficier de cette exonération si le logement est toujours la résidence principale de son ex-conjoint ou ex-concubin au moment de la cession.

Première cession

Un vendeur peut par ailleurs échapper à l’imposition sur la plusvalue s’il vend pour la première fois un bien qu’il n’occupe pas. Pour cela, il faut respecter plusieurs conditions : le vendeur ne doit pas avoir été propriétaire de sa résidence principale depuis 4 ans et le montant de la vente doit être réutilisé dans les deux ans pour acquérir ou faire construire une résidence principale. Une exception à même d’intéresser les candidats à l’accession qui disposent d’un bien locatif.

Ventes de moins de 15 000 euros

Si le montant d’une cession ne dépasse pas les 15 000 euros, aucun risque de taxation non plus. Ces opérations sont exonérées.

D’autres exceptions

Il existe enfin d’autres cas particuliers d’exonération, par exemple, lorsque le vendeur réside dans un établissement d’accueil médical ou lorsque la vente fait suite à une expropriation. Toutes ces situations sont détaillées dans l’article 150 U du Code général des impôts. http://www.logic-immo.com/actus-immobilier/2017/07/28/impot-sur-les-plus-values-quand-suis-je-exonere-nat-57589.php

Une taxe foncière en fonction des revenus "n'est pas sur la table"

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Le Premier ministre, Édouard Philippe, était l'invité de RMC-BFMTV ce mardi 20 mars. Il a abordé de très nombreux sujets, dont celui de la taxe foncière.

- Edouard Philippe a exclu mardi que la taxe foncière puisse être à l'avenir calculée en fonction des revenus, une piste de réforme évoquée par le ministre Gérald Darmanin "qui n'est pas sur la table" dans le cadre de la remise à plat de la fiscalité locale. Invité de BFMTV/RMC, le Premier ministre n'a en revanche pas exclu le rétablissement de la demi-part fiscale pour les veuves et veufs, jugeant que "tout est possible" tant que sont conservées "la direction et la cohérence de l'action" du gouvernement, notamment la maîtrise des finances publiques. Actuellement, la taxe foncière, un des principaux impôts locaux, est payée par les propriétaires de biens immobiliers à un taux qui dépend de leur lieu de résidence, mais qui est identique qu'ils soient modestes ou riches.  

"Rien n'est arbitré"

Lors d'une audition au Sénat le 12 mars, le ministre des Comptes Publics Gérald Darmanin avait suggéré qu'on puisse "considérer que l'impôt local fondé sur la propriété soit fonction de la valeur locative du quartier, mais aussi du revenu", afin "d'éviter les iniquités". Une piste clairement écartée par Edouard Philippe, qui a évoqué un "concours Lépine des idées" sur la refonte de la fiscalité locale lancée par Emmanuel Macron pour 2020. Cet "exercice complet de remise à plat de la fiscalité locale", "c'est très compliqué. Faut pas se planter", a souligné le Premier ministre sur BFMTV/RMC. "On a commencé à réfléchir. Mais entre commencer à réfléchir, discuter avec les élus locaux, les experts (...) et avoir des solutions, eh bien ce n'est pas tout de suite", a-t-il pointé. "Donc on va prendre le temps -parce que c'est un sujet compliqué- de réfléchir. Et je ne doute pas qu'au fur et à mesure de la réflexion, il y aura quelqu'un qui va balancer une idée comme ça dans le débat. Tant que rien n'est arbitré, rien n'est arbitré, et cette idée-là n'est pas sur la table", a-t-il assuré. https://www.lavieimmo.com/fiscalite-immobiliere/une-taxe-fonciere-en-fonction-des-revenus-n-est-pas-sur-la-table-42138.html

Nouveaux véhicules CAFIMM

Caroline et Aimeline sont ravies de vous présenter leurs nouveaux véhicules CAFIMM pour mieux vous servir !

 

 

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Assurance-emprunteur : la résiliation annuelle sera bel et bien possible

Les ménages qui souscrivent un prêt immobilier pour acheter un logement pourront, au bout d'un an, résilier leur contrat d'assurance lié à leur emprunt. Mais attention, cette résiliation se fera en deux temps. Explications.   Nouveau rebondissement dans le dossier de l’assurance-emprunteur. Alors que le Conseil constitutionnel avait retoqué la disposition de la loi Sapin 2 introduisant la possibilité d'une résiliation annuelle pour les assurances de prêt souscrites par les acquéreurs d'un bien immobilier, les sénateurs ont réintégré la mesure à un autre texte. Les parlementaires se sont prononcés sur le sujet hier matin. Et ils l'ont voté à l'unanimité.   Il sera donc bel et bien possible de changer d'assurance emprunteur tous les ans. Toutefois, ce changement se fera en deux temps: seront d'abord concernés les nouveaux contrats signés à partir du 1er mars 2017. Mais pour les stocks, autrement dit pour les 8 millions de contrats déjà en cours, la résiliation annuelle ne s'appliquera que dans un an, soit à partir du 1er janvier 2018.

Les banques vont avoir du temps pour se préparer

Il s'agit là d'un compromis puisque la mesure réintroduite par les sénateurs se limitait purement et simplement aux nouveaux contrats. Il n'était pas question des stocks, puisque le risque constitutionnel touchait à des contrats déjà établis, selon les sénateurs. Ce compromis a été poussé par les députés qui eux n'étaient clairement pas convaincus par le risque constitutionnel.   En fait, ils y voyaient surtout une pression du gouvernement pour préserver les banques et leur monopole sur l'assurance emprunteur. Du coup avec ce décalage d'un an pour le stock et le flot de contrats déjà en cours, les députés estiment qu'ils laissent suffisamment de temps aux banques pour s'adapter à la nouvelle donne et éventuellement revoir leurs tarifs pour conserver les clients.